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21.04.2008

3, 2, 1 ... fight !

Ambiance de combat ces derniers jours.

M. est réapparu sur MSN, on s'est parlé vendredi. Début de conversation très intéressant, échange de points de vue, argumentation sur un sujet non sensible pour une fois. Bref, un instant rare qui me rappelle pourquoi j'aime bien discuter avec lui.
Jusqu'à la question fatidique ... "Quand est ce qu'on se voit?"
Et là, comme d'hab, embrouille générale, "je t'efface de mes contacts", "je ne veux plus te parler, "t'es chiante", etc.
Sur le coup, ça m'a bien retournée. Surtout après ce début de conversation super.

Et puis le lendemain, je n'y pensais plus, faut dire que j'ai bossé tout le week end pour un évènement qui avait lieu dimanche.
Alors quand j'ai reçu son sms où il me donnait une dernière chance, ça m'a bien fait rigolé.
J'avais le choix : accepter "ses avances" ou le laisser effacer mon numéro de portable.
Il est vraiment à côté de la plaque. J'en ai rien à faire de coucher avec lui, tout ce qui me plaisait c'était sa conversation.
Le choix a été vite fait et c'est sans scrupules que je lui ai dit d'effacer mon num tout de suite. (Je m'étonne moi même) 

Affaire bouclée, samedi se passe, dimanche grosse journée, je rentre chez P.C.O. Monsieur vient de passer un week end tranquille. (Il a fait les courses tout seul et n'a pas acheté ce que j'avais écrit sur la liste... bon on relativise) Il a même fait à manger, il me demande de mettre la table (bon ça me saoule parce que jsuis debout depuis 6h du mat et qu'il pourrait ramener 2 assiettes tout seul, mais je le fais, la pression monte). Finalement, il décide de servir directement dans les assiettes, je dois aller les rechercher (je vais le taper ! (juste comme ça, j'ai passé la journée à faire des allers retours)). Je ramène les assiettes dans la cuisine et Monsieur me dit "Mais non pourquoi t'as ramené la mienne ? Je ne t'ai demandé que la tienne!" Gggggrrrrrrr je lui ai répondu un peu fort : "Tu me prends pour une conne ?!?!"
Et depuis ce moment, il ne me parle plus. Il est fâché.

Il a refusé le dialogue hier soir, tant pis pour lui. Ca commence sérieusement à me saouler ces crises de colère pour rien. Bientôt, dès que je dirai un mot, Monsieur sera fâché.
Il ne supporte pas que je sois d'un avis contraire au sien. Il se fâche pour des détails : un haussement de ton, une remarque faite un peu vite. Si je suis énervée, il est énervé. J'en ai marre. 

Bien sûr c'est toujours moi qui fait le 1er pas, qui essaye de renouer le dialogue. Je suis toujours dans une position de dominée.
Après ma remarque un peu "violente", il m'a demandé de m'excuser, non mais pourquoi ? C'est lui qui me fait courir pour rien. Il y a des limites quand même. Lui ne s'est pas excusé.

C'est mal barré, on verra bien ce soir... 

14.04.2008

Céline

Qu'y a-t-il de plus précieux que tes ongles ?

Rien.

C'est vrai que ta coiffure et ton maquillage comptent beaucoup aussi. Tes fringues et tes chaussures aussi.
Mais tes ongles occupent quand même une grande place dans ta vie. (Si si, plus que ta mère ou ta ptite soeur)
On peut dire sans exagérer que ta vie tourne autour de tes ongles. 

Tu y passes un temps fou.
Tout commence le samedi à ton réveil (vers 13h30), tu constates l'état de ton vernis et "ôôô my god" tu as perdu un strass en dormant !! Tu plonges sous les couvertures pour le retrouver. Pas si facile quand le bidule fait 1mm².
Finalement, tu laisses tomber, t'avais prévu de changer le thème de tes ongles parce que ce soir c'est pyjama party chez Jessica et le rouge laqué que tu portes ne convient pas du tout pour la soirée.
Bon il va falloir faire les magasins pour trouver le vernis, les pochoirs, d'autres strass et peut être cette nouvelle lime en verre.
Mais avant, pas question de sortir sans avoir réparé le désastre trouvé au réveil.
Et c'est parti pour 1h30 de bricolage !

Tu finis par ressortir les mains étincelantes, si si, y a même des étoiles autour de tes mains. Ta mère te propose de manger un bout avant de partir dans la jungle des magasins. Tu refuses, pas le temps.
- Même pas une petite orange ? C'est des vitamines, tu sais.
- Une orange ??? Non mais t'as craqué ?!!!  (L'orange est l'enemie n°1 des ongles parfaits.)
  Tu ne crois quand même pas que je vais bousiller mes ongles en épluchant une orange ?
- [...]

Allez c'est parti, direction le ** Temple de la manucure**.
Là, le choix est tellement vaste que toutes tes copines refusent de t'accompagner dans ce magasin. Elles ont essayé une fois, elles ont cru ne jamais ressortir.
Mais aujourd'hui, il faut se dépêcher parce que tes ongles doivent être prêts pour la soirée qui commence à 21h. Au final, tu ne resteras que 3h dans le magasin, en hésitant entre le bleu lagon avec des étoiles argentées ou les faux ongles corail velouté.
Trop dur de choisir, tu prends les 2. 

Arrivée chez toi, branle bas de combat : nettoyage de l'ancien vernis, bain de mains pendant une heure, séchage, aplatissement des cuticules, ponçage, nettoyage, application de la base, séchage, application de la couleur, séchage, rectifications, séchage, mise en place des pochoirs, application de l'autre couleur, séchage, rattage, énervement, renversement du vernis sur ta couette, énervement de ta mère, crise de larmes, arrivée de ton père, grosse engueulade, privée de sortie ce soir.
Et merdeuuuh ...

10.04.2008

Valentine

Pour monter chez toi, il faut être aussi entraîné qu'un athlète ou avoir pris des amphèt. Cet appart (au 6ème sans ascenceur) était vraiment une bonne occaz. On se demande encore pourquoi...
Et ne parlons pas de ton déménagement, cela pourrait détruire notre amitié.
Enfin le sport en vaut la chandelle, car lorsqu'on finit de gravir les 1762 marches, ton air enjoué et le coca / la vodka pomme / le jus de tomate que tu nous tends nous font oublier tout le reste.
On plonge alors dans un fauteuil tout en crachant nos poumons parce que 6 étages c'est quand même chaud.
Et là, on comprend mieux pourquoi tu as choisi cet appart. En fait, tu as 1 avantage sur nous, TOI tu peux parler parce que tu n'es pas essouflée, TOI. Et c'est donc parti pour 3/4 d'heure à t'écouter parler de choses plus ou moins intéressantes.
Bizarrement tu commences toujours par le moins intéressant.
Bien sûr que c'est important que ton cousin Hervé ait enfin eu son bac au bout de la 5ème tentative. Mais tu vois, à la base j'étais pas venue pour parler de ton cousin Hervé.
Oui ce qui m'a amenée ici, c'est que, euh comment dire, en fait dans 2 jours je dois libérer mon appart et je ne sais pas trop où aller en attendant d'en trouver un autre ...

I'm Back

Après le billet précédent et mon absence assez longue, on pourrait croire que je ne suis plus de ce monde, mais non, ce n'est pas un fantôme qui vous écrit.

Je reviens avec une nouvelle idée pour ce blog.
Au lieu de raconter ma vie (très souvent ennuyeuse telle qu'elle est racontée ici)(oui parce qu'en vrai c'est pas si pire).
Donc au lieu de ça, je vais me mettre à un nouveau genre de note.
Je vais tenter de décrire les personnes qui me lisent. (Pas que j'ai un don de voyance) Mais disons que je vais caricaturer des personnages imaginaires. Ca a l'air très vague comme ça et très chiant aussi. Faisons un essai et on jugera après. 

Rendez vous dans une prochaine note ... 

En fait, non ce ne sont pas des personnes qui lisent ce blog, ce sont des personnages inventés, sans aucun rapport avec moi.

03.04.2008

Descente

Il faut bien se rendre à l'évidence, ce blog n'a pas de fil conducteur, pas de suite logique, pas d'histoires qui maintiennent le suspens.
Je parle de ci, de ça. Et au final, rien n'a de grand intérêt.

On pourrait résumer mon état d'esprit par cette expression.
"Je suis sans intérêt".

J'ai grossi, mes cheveux sont moches, ma garde robe est pourrie, je ne plais à personne, j'ai besoin de tunes, j'ai mal partout.

Je me sens nulle, stupide, pas assez cultivée, pas assez réactive, je n'avance pas dans mon boulot.

Rien qu'en relisant ça, j'ai envie de pleurer.

Une précision s'impose. Je viens de passer l'après midi sur la création d'une page internet qui a été supprimée par mégarde par ma collaboratrice.
Autre précision, je n'ai rien fait aujourd'hui de ce que j'avais prévu de faire. J'ai bossé oui, mais pas sur ce qui est prioritaire.
Pourquoi ?
Parce qu'il y a des boulets qui ne peuvent s'empêcher de déléguer le travail, de fournir des choses incomplètes ou mal faites. (et surement aussi parce que je n'avance pas assez vite).

Est ce que je devrais en vouloir à ma collaboratrice ?
Je ne ressens pas de haine, si c'est ce que vous voulez savoir.
Je ne lui en veux pas, elle m'aide pour beaucoup d'autres choses.
Disons que ma colère se change en découragement, en baisse de moral.

La semaine est passée à une vitesse folle, je suis contente d'arriver bientôt au week end, mais j'ai bien l'impression que cette semaine a été totalement infructueuse. Et c'est horrible comme sensation.
Là vous vous dites que ça passera, que c'est une sensation de débutant et que quand je serai blasée de mon taff, je n'en aurai plus rien à faire d'être productive ou non. Et ça vous fait sourire.
(Ou bien vous ne vous dites rien du tout et ça vaut mieux) (Peut être même que vous avez un peu froid ou que vos mains pleines de chocolat vous empêchent de toucher la souris pour descendre et lire la suite)

En tout cas, si vous savez comment on lutte contre les maux qui me rongent, faites moi signe ...
(Surtout les névralgies intercostales)

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